« Il vaut mieux pour toi partir en bons termes » : trois défaites de rang, huit buts encaissés et un président parti avant la fin, Montella joue sa survie lundi à Bologne | OneFootball

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·4 octobre 2026

« Il vaut mieux pour toi partir en bons termes » : trois défaites de rang, huit buts encaissés et un président parti avant la fin, Montella joue sa survie lundi à Bologne

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Vincenzo Montella traverse la pire période de son mandat à la tête de la Turquie. Après avoir conduit le pays à sa première Coupe du monde depuis 24 ans, le sélectionneur italien est aujourd’hui la cible d’attaques très virulentes en Turquie, à quelques jours du match contre l’Italie de Roberto Mancini, lundi à Bologne.

Le bilan est accablant : trois défaites en trois matches de Ligue des nations, un seul but marqué et huit encaissés, dont un 3-0 concédé face à la Belgique de Romelu Lukaku et Kevin De Bruyne. Un revers qui a mis le feu aux poudres. Dans les tribunes, des supporters ont réclamé le départ de Montella, et le président de la fédération turque, Ibrahim Haciosmanoglu, aurait même quitté sa place en tribune avant la fin de la rencontre face à la Belgique disputée à Bursa.


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La presse turque n’est pas en reste. Le journaliste Tunc Kayaci a écrit dans Fanatik : « Je pense qu’il vaut mieux pour toi partir en bons termes, sans te nuire davantage. Après le fiasco du Mondial, un entraîneur qui démarre la Ligue des nations avec zéro victoire en trois matches ne resterait en poste nulle part ailleurs dans le monde, sauf chez nous ». D’autres messages, plus durs encore, l’accusent d’avoir « fait pleurer les mères des joueurs » et l’invitent à rester en Italie après le match de Bologne.

Face à la tempête, Montella refuse de baisser les bras. « Je ne peux rien dire contre nos joueurs, ils se sont battus jusqu’au bout. Notre équipe est unie, mais nous avons des lacunes très évidentes. Je ne veux pas donner trop d’importance aux critiques en ce moment », a-t-il expliqué.

Sous contrat jusqu’en 2028, l’ancien entraîneur de la Fiorentina joue désormais sa place face à l’Italie. Une nouvelle défaite signifierait la relégation en Ligue B et compromettrait sérieusement son avenir, malgré les nombreuses absences turques, notamment Hakan Calhanoglu, Kenan Yildiz et les suspendus Arda Guler et Baris Yilmaz.

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